jeudi 17 février 2011

Usurpation d'une révolution : Mode d'emploi

De la contre-révolution en général et de la diversion en particulier

  1.  La contre-révolution ne se présente pas forcément en tant que volonté de restauration de l’ancien régime. Au contraire, elle cherche à paraitre comme l’honnête expression  de la Révolution, tout en essayant, par tous les moyens possibles, de la marquer de son empreinte.
  2. La contre-révolution est une agglomération de tendances hétéroclites et parfois opposées ; mais dont la volonté de se repositionner dans le nouveau paysage révolutionnaire réunit, objectivement ou de manière concertée, dans une action commune.
  3. L’objectif majeur de la contre-révolution est la sauvegarde des privilèges et statuts, dont elle jouissait sous l’ancien régime -ainsi que des cordons ombilicaux la reliant aux souteneurs et autres donneurs d’ordres étrangers- et que le nouveau contexte issu de la Révolution risque de remettre en cause.
  4. La contre-révolution cherche toujours des appuis extérieurs –dans le cas tunisien, elle affiche un

mercredi 16 février 2011

Le Temps : Je ne comprends pas, non je ne comprends pas les actions du gouvernement


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J’ai lu très attentivement l’interview accordée par Monsieur Le Premier Ministre au journal Assabah dans sa livraison du 10/2/2011 et je vous avoue que ça n’a fait que nourrir davantage le doute et les réserves que j’ai à l’encontre du gouvernement provisoire et de sa capacité et la compétence de certains de ses membres pour faire face à la situation que vit notre peuple et que traverse notre pays.

En effet, mes réserves concernent autant la conception, que la structure et les faits politiques de ce gouvernement auquel j’avoue avoir accordé un préjugé favorable aux premières heures de son annonce. Dans cette interview, Le Premier Ministre reconnait la précipitation ayant accompagné la formation de ce gouvernement et le fait de ne pas avoir élargi le champ des consultations. Ceci et le reste ne font que renforcer mes doutes et mes réserves.

samedi 12 février 2011

Les robes noires, manifestent. Ghannouch veut avoir le contrôle des juges a l'image de ZABA.


Le 12 février au palais de justice, un petit groupe en robes noires se bousculait timidement pour sortir du palais rejoindre une marré de tuniques noires. Des hommes et des femmes en robes noires sur les escaliers du palais de la justice bondissaient des pancartes.
Événement unique et historique : Les robes noires c’étaient des MAGISTRATS qui manifestaient.
Jamais on n’a vu un tel spectacle.
C'était l'une des rares manifestations de ce mois qui n'avait pour but que des revendications révolutionnaires pour le bien du peuple.


vendredi 11 février 2011

BTS sous l'emprise de la corruption


Au début je veux vous dire que cette banque est encore calme car tout le personnel ou plus objectivement la majorité d'entre eux fils ou filles de ministre ou de gouverneurs. Le reste modhtahdine khayfine et surtout yitmannew le changement de ce dite  LAMINE EL HAFSAOUI et HAFEDH EL GHARBI  les deux RCDiste hatta annoukha3.
LAMINE EL HAFSAOUI

Les juges protestent : Evénement historique samedi devant le palais de la justice.


Contrairement à ce que le grand public croit, les juges ont  vécu la terreur, l’oppression et l’injustice. Leur révolution était discrète et leur soutient indirect depuis le début de la révolution. Mais suite à ce qui c’est passé avec le nouveau ministre de la justice, les juges sortent dans les rues pour faire éclater aux yeux des tunisiens la supercherie. Les détaille en vidéo :

jeudi 10 février 2011

Les avocats arrêtent leurs protestations sectorielles. Pourquoi???

Les enfants de la révolution parlent juste
Durant les évènements de la Kasba (fin janvier), on a vu dans les télés et la rues trois types de manifestants:
  1. Ceux qui ont des réclamations politiques liées à la révolution (destitution du gouvernement, Ghannouchi dégage, parlement dégage...)
  2. Ceux qui ont des réclamations personnelles et sectorielles (augmentation de salaire, promotions...)
  3. Ceux qui réclament qu'on laisse le gouvernement travailler et qui exigent que les gens se taisent pour reprendre le travail (pourtant travail et manifestation ne sont pas dualistes!) 

mercredi 9 février 2011

Les manifs intempestives font échouer notre révolution

Le tunisien a vécu un silence oppressif durant plus de 50 ans. Notre capacité à gérer notre mutisme vient d'atteindre sa limite.
Nous assistons à une explosion de la liberté d'expression. Est ce dangereux? Devrons nous la gérer? Comment ?

Nous assistons à une explosion de protestation
Depuis la fameuse expression collective et commune  du peuple tunisien le 14 janvier 2011, le peuple n'arrête pas de bouillonner. "DEGAGE" est devenu un symbole de protestation. Mais son usage a était sur exploité et décliné dans des réclamations qui n'était pas communes au peuple tunisien. Des réclamations multiples, sectorielles ou même individuelles ont inondé les médias, les rues et quelques ministres le gouvernement (spécialement ceux qu'on apprécie).

C'est quoi le dangereux?
Il y'a une volonté de détourner le regard du peuple, des objectifs de la révolution qui réclame le grand ménage dans le gouvernement et les ministères.
En effet le peuple a oublié qu'il y'a encore des personnes qui veulent se dérober de leur crime envers le pays. Mais les plus dangereux sont les comploteurs de l'ancien pouvoir, qui dessinent un plan macabre pour usurper notre révolution.


La plupart des réclamations émanent­ de personnes qui travaillent déjà et qui demandent carrément des avancements ou des augmentations de salaire. Pourtant les chômeurs n'ont même pas manifesté pour leur cause. Qui incite les et gens à banaliser et bloquer notre révolution?

N'oublions pas que notre révolution est une révolution de dignité et de justice.

Nous n'avons toujours pas atteint ni vu l'accomplissement d'un pas vers la justice. Les visages caché de l'ancien régime glousse de joie devant notre dispersion. Eux qui sont toujours au pouvoir à comploter. Ils utilisent même la foule pour inciter à la violence et semer la haine entre le peuple et l'agent de police.

Comment gérer alors le flux d'expressions et de réclamation?
Je crois qu'il faut réorganiser nos priorités, sinon nos acquis et nos réclamations personnelles se trouveront aspirés dans le néant.
Comment faire? Tout d'abord nous avons commencé par réclamer la chute du régime de ZABA. A notre grande surprise les visages de ce régime est toujours omniprésent. Et je ne parle pas seulement des visages publiques comme Mr le ministre Ghannouchi, mais des marionnettistes qui se cachent derrière comme Mr. Baccouch et pleins d'autres noms méconnus.

D'une seule voix commune nous devant réclamer pacifiquement un remaniement ministériel pour appuyer les réclamation de la caravane du sud qui a été délogé par la force (une autre preuve de la persistance du régime).
Après l'épuration du système nous pourrons passer à la reconstruction du pays en choisissant les meilleurs choix à suivre.
C'est après à partir de la qu'ont pourra passer aux réclamation sectorielles et personnelles. Nous garantissons alors une meilleure assise pour réaliser et maintenir nos acquis à tout genre.

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Pourquoi ce blog? Pourquoi maintenant

J'ai toujours parlé aux gens directement. Lorsque je parlais, les gens m'intiment de chuchoter ou de garder le silence. J'ai eu la chance de parler sur RTCI dans une émission de Fatma Zairi sous le régime de ZABA. Mon entourage depuis craignait pour moi. La peur était notre pire ennemi.

Après 1 mois d'activisme sur terrain j'ai décider de poser mon ancre sur ce blog et de partager mes analyses et mes idées.